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Maintenant que la pleine conscience, la méditation,  est enseignée dans de nombreux contextes, une peur grandissante naît dans la société : cette recherche de l’amélioration de l’acuité mentale aurait-elle des fins plus contestables, une volonté de corruption ?

Des professeurs expérimentés enseignent l’attention et l’introspection et mettent l’accent sur l’inter-connexion entre les personnes et le monde environnant.

 

Les programmes destinés aux militaires ou aux agents de la police ont pour seul objectif, d’aider ces personnes à contrôler leur système nerveux en diminuant ainsi leur impulsivité et les aidant à prendre les meilleures décisions dans des situations parfois délicates. Cela aide également ce secteur professionnel dans le cas de traumatismes physiques ou mentaux et permet d’accompagner au mieux le retour à la vie civile.

D’autres personnes voient dans l’introduction de la pleine conscience au travail, un moyen détourné d’augmenter les profits d’une entreprise.

En effet, l’amélioration de la concentration et la satisfaction des employés ayant suivi ces programmes de méditation de pleine conscience montre une efficacité accrue au travail et un temps de présence amélioré (moins de dépression, plaisir d’aller travailler, cohésion de l’équipe, santé améliorée par la diminution du stress etc.).

Faut-il déplorer de meilleures conditions de travail et un plus grand épanouissement professionnel ? Les employeurs proposant ces stages espèrent peut-être (sans doute) des gains de productivité pour l’entreprise mais peut-on réellement leur en vouloir, dans la mesure où cette décision semble profiter aux deux parties ?

Ne perdez pas de vue que la pleine conscience n’est pas une dictature de l’esprit, elle n’est qu’un outil permettant de comprendre son mental et dompter les pensées pour vivre avec les difficultés quotidiennes ou passées, les accepter et prendre les meilleures décisions pour nous-même.

 

Article tiré du magazine Mindful traduit et retravaillé par Mathilde.

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