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Les médias peuvent être à la fois profitables et toxiques pour bon nombre de choses; la pleine conscience est-elle le dernier effet de mode propagé ?

Ainsi, après le « Bio » et « le tout naturel », la pleine conscience entre en tête de liste du « must ». De la « mindfulness » à toutes les sauces voit le jour, alors qu’en penser ?

Lorsqu’un mot ou un concept devient tendance, à la « mode », il est bon de se méfier car il devient tout à coup source de profits et de manipulations de la part d’industriels peu scrupuleux : cela ne veut pas dire qu’un bon produit, bio, par exemple, perd de sa valeur mais la désignation « biologique » en tant que telle est exploitée au maximum et peut mener à des dérives du marketing, ne respectant plus les valeurs initiales du projet. Les termes sur-médiatisés deviennent populaire et chacun pense être fin connaisseur en la matière, on oublie alors souvent les véritables professionnels au milieu de tous ces témoignages…

Aujourd’hui la méditation de pleine conscience engrange un profit non négligeable et en constante augmentation, mais la plupart des enseignants restent modeste et continuent d’exercer en parallèle, une autre activité. Le risque de la surenchère et de l’exploitation de cette nouvelle pratique au détriment de certaines personnes est à dénoncer bien-sûr, mais doit-on blâmer les professeurs, qui comme tout autre instructeur, demandent une contribution en échange de leur partage de connaissances?

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Article traduit et retravaillé par Mathilde Denis, à partir de Mindful Magazine.